Concept

Un événement qui s’adresse à un public le plus large possible. Il se déploie au sein de paysages culturels UNESCO.

Pourquoi ? Il est nécessaire de comprendre le Patrimoine mondial comme un processus vivant. Il est en effet une ressource unique pour les territoires face à l’évolution du monde  et aux appels de la globalisation.

1 biennale – 3 jours pour faire exister ce processus à travers une diversité de discours sur la manière de valoriser cette ressource.

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Extraits d’entretien avec Catherine Arteau, présidente du Barde du Label

  • Comment est née l’idée de l’Heritage Camp ?
    Catherine Arteau : Lorsque nous avons créé Le Barde du Label, l’Heritage Camp était déjà le but que nous nous étions fixé : faire émerger des 800 ans d’histoire retenues par l’UNESCO ce qui est universel afin d’en faire une ressource pour demain.

 

  • Pendant l’Heritage Camp, vous parlez de « paysage culturel ». Comment définissez-vous ce terme ?
    C. A. : Si l’on prend l’exemple de la Juridiction, c’est le résultat d’une bonne gestion du vignoble par les hommes et les femmes de la Juridiction qui, malgré les vicissitudes du temps, ont su créer ces paysages viticoles et leur donner un avenir.

 

  • Vous insistez sur le fait que cet Heritage Camp ne doit pas être une rencontre d’experts, mais bien un rassemblement Pourquoi ?
    C. A. : Le paysage n’est pas qu’une affaire de géographie, c’est aussi une histoire d’hommes et de femmes qui y vivent, le font vivre et en vivent. On ne peut en parler, le valoriser, sans que cela passe par les habitants.

 

  • L’expression Heritage Camp rappelle celui de BarCamp. Qu’est ce qui vous a intéressé dans ce dispositif ?
    C. A. : Heritage signifie patrimoine en anglais. Et Camp est effectivement inspiré du phénomène BarCamp, né en 2005 à Palo Alto (Californie). Le BarCamp est une rencontre ouverte où tous les participants sont acteurs et non pas spectateurs, quelles que soient leurs compétences. C’est cet esprit-là que nous voulons insuffler à notre biennale.